Affaire Amir DZ : la justice française tient bon, le régime de Tebboune voit rouge
En confirmant, ce 9 juillet, le maintien en détention de Smaïl Radjeb, adjudant-chef des services algériens soupçonné d’avoir participé à l’enlèvement de l’opposant Amir DZ, la cour d’appel de Paris a infligé un double camouflet : au régime d’Alger, qui exigeait la libération de son homme, et à ceux qui, à Paris, rêvaient d’un arrangement discret. Analyse.
Par Mohamed Sifaoui
Publié le 10 juillet 2026

Le 29 avril 2024, Amir Boukhors, alias Amir DZ, est enlevé en région parisienne par un commando de quatre faux policiers.
Ce jeudi, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a dit le droit, rien que le droit. Smaïl Radjeb restera derrière les barreaux. Les motifs tiennent en quelques lignes : risque de pression sur les témoins et les victimes, risque de concertation avec d’éventuels complices, risque de dissimulation de preuves, risque de fuite. Une motivation d’une banalité parfaite. Et pourtant, cette ordonnance de routine judiciaire a valeur de séisme entre Paris et Alger.
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