Mobilisation du 17 octobre : à Paris, le siège de CNews visé par une centaine d’individus cagoulés, une attaque contre la liberté de la presse

Une attaque contre la liberté de la presse. Les totalitaires s'attaquent toujours aux médias libres. Lorsqu'une chaîne de télévision ou de radio est attaquée, ce ne sont pas seulement les droits individuels qui se voient violés, mais aussi la liberté d'avoir accès à une information libre. Les menaces qui pèsent sur la liberté de la presse les violence contre les journalistes ont nettement augmenté ces dernières années.

Par Karim Maloum

Publié le 17 octobre 2026

Les menaces à la liberté de la presse impactent directement la démocratie et favorisent la désinformation et la censure.

La liberté de la presse est attaquée. Quelques heures avant le coup d’envoi d’une mobilisation nationale contre la vie chère, le siège de CNews a été la cible d’une attaque, ce samedi matin à Paris.

Selon les premières informations, une centaine d’individus sont impliqués et plusieurs personnes ont été interpellées. Il est indéniable qu’il s’agit de militants qui prônent une idéologie d’ultra-gauche totalitaire.

Les assaillants ont pris pour cible le bâtiment abritant la chaîne d’information, brisant plusieurs vitres avant l’intervention des forces de l’ordre.

Les apprentis fascistes ont lancés des projectiles, ont brisé des vitres. Des images sur les réseaux sociaux montent également des barrières renversées. Après l’intervention des forces de l’ordre, 21 personnes ont été interpellées, a indiqué la préfecture de police.

« Informer doit pouvoir se faire sans peur, sans intimidation et sans violence », a réagi auprès de l’AFP la chaîne d’information. « Nous déplorons toutes violences envers quiconque, que ce soit pour nous ou pour nos confrères », a précisé la chaîne. « La liberté de la presse, essentielle à notre démocratie, repose aussi sur la possibilité pour chaque journaliste d’exercer son métier en sécurité, quelle que soit sa rédaction. »

Sur X vendredi, la ministre de la Culture Catherine Pégard a exprimé son indignation face aux violences « inacceptables » infligées à des journalistes pendant les récentes manifestations lycéennes et étudiantes. « J’apporte mon soutien à l’ensemble des journalistes qui, chaque jour, exercent leur métier pour informer nos concitoyens et qui sont empêchés.Les violences dont ont été victimes ces dernières semaines sur le terrain plusieurs journalistes de BFM, CNews, LCI, M6 et ICI sont inacceptables. »

Les menaces à la liberté de la presse impactent directement la démocratie et favorisent la désinformation et la censure. Le mouvement du 17-Octobre a été utilisé par les totalitaires pour cibler les journalistes.

K. M.

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