Chroniques de la nouvelle France – Épisode deux : le véritable mariage pour tous ! (Conférence du socioloque Godefroy Périssodactyle de Linepssy)
Nous sommes dans le futur, un futur moins loin de nous qu’on ne pourrait le penser. La Fraternité Intégriste, alliance politique de l’extrême gauche hexagonale et de l’extrême droite islamiste, est désormais au pouvoir… Bienvenue dans la « nouvelle France » !
Par Marc Hellebroeck
Publié le 1 novembre 2026

A l'époque, le formidable Jack Lang ne connaissait pas encore le regretté Jeffrey Epstein.
Bonjour à toustes !
Tout a commencé en 1977 avec l’élite des intellectuels de gauche : bien que, pour la plupart, formés à la très intolérante école « laïque », ils publièrent courageusement une tribune pro-pédophilie dans les journaux progressistes « Le Monde » et « Libération », manifestant ainsi leur solidarité inconditionnelle avec les amoureux des enfants dont la liberté était menacée par la législation réactionnaire de l’époque.
Parmi les signataires de ce texte séminal, rédigé par l’écrivain visionnaire Gabriel Matzneff, se trouvaient des personnalités aussi éminentes que Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir (un couple péduophile, en quelque sorte…), Louis Aragon, Philippe Sollers, Glucksmann (père), Bernard Kouchner ou le formidable Jack Lang (qui, à l’époque, ne connaissait pas encore le regretté Jeffrey Epstein).
Des décennies plus tard, on s’interroge toujours : comment des autorités morales d’une telle envergure, dont certaines avaient su percevoir la dimension humaniste et empathique de Staline, auraient-elles pu se tromper et produire des analyses erronées ? Et pourtant, à l’époque, elles ne furent pas assez écoutées dans une France post-gaullienne paralysée par des préjugés républicains archaïques et par un Code Civil obsolète…
Aujourd’hui encore, on appelle ces intellectuels de gauche les « Précurseurs de l’amour universel » et seule la décence interdit de leur consacrer des fresques sur les murs de toutes nos villes.
Mollahs et talibans : ils ont montré la voie !
Mais, en cette fin du XXe siècle, pendant qu’une France « laïque », encore influencée par l’idéologie liberticide et proto-fasciste issue des sinistres « Lumières », se vautrait dans la pédophilophobie la plus rétrograde, une Renaissance spirituelle illuminait l’Orient avec, d’abord, la Révolution iranienne puis, plus tard, l’apparition des Talibans en Afghanistan.
En effet, dès 1982, alors que la législation patriarcale sévissant dans l’hexagone considérait encore les femmes françaises comme des mineures jusqu’à l’âge canonique de 18 ans, les mollahs, toujours à l’avant-garde du progressisme et du féminisme, accordaient aux jeunes femmes de 9 ans le droit d’épouser des hommes mûrs.
Quant aux talibans, leur arrivée au pouvoir fit souffler un grand vent de tolérance et d’inclusivité : la perpétuation de la tradition des « bacha bazi » – ces adolescents dont l’éducation, y compris sexuelle, était confiée à des hommes intègres et pieux – constitua la première pierre d’une révolution des mœurs qui allait, quelques décennies après, déferler sur l’Occident arriéré. Kandahar montrait la voie : l’amour intergénérationnel était non seulement possible, mais il était de plus réalisable à l’échelle d’une société tout entière !
Le progrès sociétal arrive (enfin) en France !
En France, il fallut cependant attendre l’accession au pouvoir de La Fraternité Intégriste pour que l’âge officiel de la majorité soit enfin abaissé, sur le modèle afghan, à 9 ans, soit l’âge indiscutable de la puberté religieuse. Le Code Civil fut par conséquent amendé par le Parlement, à la lumière de connaissances théologico-scientifiques millénaires, afin de permettre à celles et ceux qui étaient désormais désignés dans les textes législatifs comme des « adultes prépubères » de contracter officiellement une union maritale avec « des adultes postpubères ». Et ce n’était d’ailleurs absolument pas trahir l’esprit de Napoléon Bonaparte puisque, comme chacun sait, le grand conquérant s’était converti à l’islam dès 1798 pendant la campagne d’Égypte et se faisait d’ailleurs appeler en privé Nabulione al-Corsici.
Le véritable « mariage pour tous » fut donc mis en place. « Véritable », car l’ancien « mariage pour tous » constituait en fait une discrimination de plus, dans la mesure où les personnes de moins de 18 ans demeuraient exclues du droit pourtant inaliénable à la conjugalité.
Bien sûr, il y eut, comme d’habitude, l’inévitable extrême droite « laïque » pour s’opposer à cette réforme, au nom d’une prétendue immaturité physique et morale des « adultes prépubères ». Certains, parmi les militants les plus racistes de la « laïquosphère », osèrent même traiter de « pervers » les progressistes de gauche partisans du vrai mariage pour tous ! Permettez-moi, cher public, de sortir brièvement de mon rôle de chercheur et d’universitaire pour me placer sur le plan affectif : qui est le vrai pervers, entre celui qui veut étouffer l’amour par un carcan de lois coercitives et celui qui veut le laisser s’épanouir librement ?
Confondre la foi, qui élève l’Homme vers la spiritualité et la transcendance, avec la perversion, qui l’abaisse vers le doute et l’esprit critique, a toujours été l’erreur fondamentale – oserais-je dire fondamentaliste ? – des ultraconservateurs républicains partisans de la discrimination à l’égard de nos jeunes égales et de nos jeunes égaux qu’on surnommait autrefois, avec mépris et condescendance, des « enfants » !
Je suis maintenant à l’écoute de vos éventuelles questions…
Questions du public
Question : « Qu’est devenu le précurseur Gabriel Matzneff ? »
Réponse : « Eh bien, jeune homme, il est mort centenaire et couvert de lauriers ! Fort heureusement, il n’a jamais été condamné par notre justice qui, bien avant la salutaire réforme du Code Civil, avait déjà compris que le progrès sociétal est non seulement inéluctable, mais également bénéfique !
J’imagine que vous serez heureux d’apprendre que la première école primaire ‘Gabriel Matzneff’ sera bientôt inaugurée à Paris et qu’un biopic évoquant le parcours de l’illustre écrivain est en cours de tournage… »
Question : « Bonjour ! Comment expliquez-vous que la possibilité, pour un ‘adulte postpubère’, de se marier avec un ‘adulte prépubère’, soit, à 99,99 %, utilisée par des hommes adultes qui en profitent pour se mettre en couple avec des fillettes ? »
Réponse : « D’abord, Madame, avant de vous répondre, je constate que vous vous exhibez tête nue en public… Ce genre de provocation obscène aux relents fascistes et xénophobes est d’un autre âge ! Quelle serait votre réaction si je m’adressais à vous dépouillé de tous mes vêtements et mes organes génitaux ainsi exposés à tous les regards ? Dois-je vous rappeler que votre pornographie faciale avilit l’image de la femme et évoque les heures les plus sombres de notre passé patriarcal ? J’observe également que vous ne portez pas de sandales, mais des bottines de grande marque, ce qui rappelle évidemment certains bruits de bottes qu’on aurait souhaité ne plus jamais entendre…
Quoi qu’il en soit, sur le sujet de l’égalité des sexes, je vous renvoie à mon essai intitulé « bienfaits de la société lithocratique et portée symbolique des cailloux dans la gueule des personnes s’identifiant au genre féminin et qui osent néanmoins lever les yeux et prétendent demander à un bonhomme, un vrai, un velu, de se justifier ! », aux éditions K-boules.
Quelqu’un d’autre, maintenant, pour une question plus réfléchie ? »
Question : « Oui, moi ! On voit de plus en plus dans notre pays des hommes, parfois sexagénaires avec de grandes barbes, mariés à des petites filles de 10 ans ou moins… Cela ne risque-t-il pas d’engendrer des traumatismes physiques ou psychologiques chez ces très jeunes épouses ?
Réponse : « Je ne vois vraiment pas où est le problème, monsieur ! D’abord, dois-je vous rappeler que depuis la loi antiraciste dite de ‘la pilosité masculine inclusive et intersectionnelle’, tous les individus s’identifiant de genre masculin portent la barbe ? Ensuite, force est de constater que, malgré divers apports migratoires obligatoirement enrichissants, la France demeure un vieux pays aux racines chrétiennes… Or, un vieil homme avec une longue barbe blanche évoque inévitablement le Père Noël et toutes les petites filles chrétiennes sont amoureuses du Père Noël, n’est-ce pas ? D’ailleurs, quelle petite fille de souche chrétienne ne rêverait pas d’épouser le Père Noël ? »
Question : « Euh… je ne vois pas en quoi le Père Noël serait un argument sociologique et moral recevable, mais admettons… Croyez-vous également que les petites filles afghanes, qui, en ce qui les concerne, ne croient certainement pas au Père Noël, sont réellement consentantes quand elles sont mariées à des hommes beaucoup plus âgés ? »
Réponse : « Petite fille, selon la législation en vigueur en Afghanistan comme en France, c’est avant 9 ans ! Les mots ont un sens, monsieur ! Je reformule donc votre question en remplaçant ‘petites filles afghanes’ par ‘femmes afghanes’. Si les femmes afghanes, donc, n’étaient pas heureuses, elles le manifesteraient ! Or, on ne les entend pas se plaindre ou protester. D’ailleurs, qui les a déjà entendues dire quoi que ce soit ? Elles ne parlent pas. Jamais. C’est bien la preuve qu’elles sont épanouies ! De même, si elles étaient malheureuses, elles partiraient ! Or, aucune ne quitte le domicile familial. Jamais. C’est donc qu’elles ont trouvé le bonheur conjugal parfait auprès de leurs époux ! »
Question : « Professeur, pardon, mais j’ai encore une question ! Pensez-vous que… »
Réponse : « Excusez-moi, mais le temps a passé très vite et il me faut à présent prendre congé de vous toustes. »
Question : « Mais beaucoup de points restent en suspens et… »
Réponse : « Je suis vraiment désolé, mais je suis contraint de vous quitter. Vous savez à quel point je suis engagé dans la cause féministe et dans la lutte contre toute forme de résurgence du patriarcat occidental, y compris dans ma vie personnelle et familiale. C’est pourquoi il me faut rentrer chez moi afin d’assister mon épouse : je dois l’aider à faire ses devoirs. »
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