Samuel Paty et Dominique Bernard, c’est la République
Samuel Paty et Dominique Bernard ont été assassinés par des islamistes qui prônaient une idéologie mortifère et qui avaient pour ennemi la liberté. Avant l'assassinat de ces professeurs, de nombreux autres attentats ont secoué la France, causant des dizaines de morts et de blessés. La bête est toujours là, prête à attaquer.
Par Karim Maloum
Publié le 13 octobre 2025

Ils ont perdu la vie dans le cadre de leur travail et pour les valeurs qu’ils ont laissées en héritage.
Le 13 octobre 2023, il y a deux ans, jour pour jour, Dominique Bernard, professeur de français, était poignardé par un islamiste, un ancien élève dans son lycée d’Arras. Samuel Paty, âgé de 47 ans, avait été poignardé puis décapité par Abdoullakh Anzorov, réfugié russe d’origine tchétchène, le 16 octobre 2020, non loin de son établissement à Conflans-Sainte-Honorine. Ils ont perdu la vie dans le cadre de leur travail et pour les valeurs qu’ils ont laissées en héritage.
La menace est toujours présente. Le pire, c’est l’autocensure qui gagne les enseignants. Samuel Paty, décapité à la sortie de son collège, a donné un cours sur la liberté d’expression à ses élèves de 4e et, pour illustrer son propos, a montré deux caricatures de Mahomet publiées par Charlie Hebdo.
Dominique Bernard, poignardé dans son lycée d’Arras parce qu’il était professeur de français et que, selon les termes de son assassin, « c’est l’une des matières où l’on transmet la passion de la République, de la démocratie, des droits de l’homme, des droits français et mécréants »
Ces crimes ont endeuillé et affligé la République. De manière générale, les islamistes ont déclaré la guerre à la France et à l’Occident. Il ont déclaré une guerre idéologique avec des épisodes par les armes qui appelle une riposte de même nature, sur tous les fronts : sécuritaire, politique, économique, culturel.
Les terroristes islamistes tuent en France depuis 1995 et de manière régulière depuis 2012. On semble l’oublier, comme si l’on était anesthésié. Il faut se réveiller, activer la réanimation !
L’école est une cible essentielle de l’islamisme, attaquée sur différents plans, jusqu’à donc l’assassinat. Les islamistes sont très conscients de l’importance de l’école dans et pour la République. On a beau expliquer, alerter, écrire des articles et des livres, l’islamisme poursuit sa progression. L’école est un réceptacle des maux de la société et une cible prioritaire de l’islamisme.
Face à l’islamisme, arrêtons d’être lâches
Les représentants officiels de la République française, au plus haut sommet de l’État, eux, ne semblent pas en être conscients. La preuve : une minute de silence dans les collèges et les lycées avec des modalités laissées au choix des directeurs des établissements scolaires. C’est ce à quoi se limite l’hommage à Dominique Bernard et Samuel Paty prévu par le ministère de l’Éducation nationale.
Les services de renseignement et les militaires français sont capables de combattre les ennemis extérieurs. Néanmoins, ce sont les individus de l’intérieur qui sont les plus menaçants et constituent la cinquième colonne.
Face à l’islamisme, arrêtons d’être lâches. La lâcheté des autorités françaises depuis trente ans, qu’ils soient de gauche ou de droite, a conduit à la mort de dizaines de personnes, assassinées par la pègre islamiste.
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