Là où il y a l’islamisme il y a la haine des juifs, là où il y a l’islamisme il y a la terreur
Le 7 octobre, il y a exactement deux ans, Israël était frappé par une attaque barbare de ceux qui éteignent les étoiles. Des Israéliens juifs mais aussi musulmans ont été victimes de cette barbarie islamiste. Le 7 octobre, nous avons changé d’époque. Ce sont les femmes qui ont majoritairement été kidnappées par les terroristes du Hamas. Dans la lâcheté barbare, les femmes sont toujours les premières victimes. Le viol est une arme de guerre.
Par Karim Maloum
Publié le 7 octobre 2025

Des civils palestiniens ont franchi la frontière en compagnie des terroristes.
Des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux et des enfants ont été assassinés, kidnappés, torturés, violées, dont les corps ont été exhibés à la haine par les terroristes islamistes. Le massacre du 7 octobre perpétré par le Hamas aurait dû susciter la réprobation mondiale.
La bande de Gaza, sous la direction du Hamas depuis 2007, est plongée dans le sang, dans l’anarchie chaque jour. La famine menace la population.
Le Hamas a un projet génocidaire. Il ne cache rien de ses crimes et les exhibe comme des trophées. Les terroristes du Hamas n’étaient pas les seuls à avoir participé à l’horrible massacre du 7 octobre contre les Israéliens. Des civils palestiniens ont franchi la frontière en compagnie des terroristes. Ils ont violé des femmes israéliennes et tué des enfants. Après des décennies de propagande islamiste, cela ne peut que donner ce résultat. Là où il y a l’islamisme, il y a la haine des juifs. Là où il y a l’islamisme, il y a la terreur.
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Ce qu’il reste du Hamas n’est plus une organisation structurée mais des petits groupes dispersés dans les ruines de Gaza et qui font de la guérilla urbaine. Ce qui rend l’arrêt de la guerre difficile. Le terrorisme urbain est le plus difficile à combattre. Une résistance meurtrière qui prolonge surtout la souffrance des Gazaouis. Gaza est détruite à 80 % : des dizaines de milliers de morts, des centaines de milliers de blessés, des milliers d’amputés, souvent des enfants. C’est une tragédie humaine qui impose une réponse immédiate.
Le Hamas n’a aucune pitié pour la population de Gaza
Au lendemain du 7 octobre 2023, beaucoup ont pensé que cette fois-ci le monde occidental se lèverait contre les islamistes. C’est le contraire qui s’est produit : une vague antisémite, antijuive inédite depuis la Seconde Guerre mondiale a déferlé sur l’Europe et sur la France, les juifs ont été insultés, menacés, agressés.
C’est avec le Hamas qu’on négocie actuellement un cessez-le-feu à Gaza et la libération des otages. Il n’a pas été éradiqué. Même s’il a été fragilisé, il demeure puissant. Benjamin Netanyahou a chargé l’équipe de négociation, dirigée par le ministre des Affaires stratégiques Ron Dermer, de se rendre en Égypte pour finaliser les détails techniques concernant la libération de tous les otages.
Il est impératif de désarmer et de détruire le Hamas. Tous ses projets n’ont pas été révélés par l’attaque du 7 octobre. Il a renversé le rapport de force et créé de grands problèmes géopolitiques au Moyen-Orient. Indirectement, il a réussi à isoler diplomatiquement Israël et bloquer « les accords d’Abraham ».
Les terroristes du Hamas se fichent littéralement aussi bien des Palestiniens qui sont prisonniers que des otages israéliens.
C’est Izz ad-Din al-Haddad, le dernier haut commandant militaire du Hamas, qui décide
Le plan en 20 points présenté par le président américain a été approuvé par le Premier ministre israélien. Depuis l’annonce de ce plan, les débats continuaient entre la direction politique du mouvement islamiste au Qatar et les commandants militaires dans les tunnels de Gaza. Il y a un désaccord entre les terroristes de l’intérieur et de l’extérieur et, en réalité, ce sont ceux de l’intérieur qui décident.
Le dernier haut commandant militaire du Hamas en vie, Izz ad-Din al-Haddad, se terre à Gaza-ville. Il a échappé à six tentatives d’assassinat. Une prime de 750 000 dollars a été placée sur sa tête. D’après le journal britannique The Times, il change régulièrement de cachette et ne fait confiance qu’à un cercle restreint. Cet architecte du massacre du 7-Octobre détiendrait la plupart des derniers otages.
Après les atrocités commises le 7 octobre 2023, comment peut-on encore faire confiance au Hamas et croire en la parole de ses dirigeants qui n’ont eu de cesse de répéter que les massacres du 7 octobre n’étaient qu’une répétition et qu’ils étaient prêts à recommencer. Les islamistes se projettent dans le temps très long…
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