Mardi 24 juin à Alger : Boualem Sansal en appel. Pour des mots. Pour des idées. Pour l’Algérie.

Je n’écris pas ces lignes en tant qu’observateur. J’écris depuis un lieu plus profond, plus nu, plus sacré : celui de l’amitié. Boualem Sansal est mon ami. Mon frère d’encre. Mon compagnon d’indignation. Mon camarade de combat. Un homme libre dans un monde qui bâillonne. Un écrivain immense, traduit dans des dizaines de langues, salué par les plus grandes académies du monde, et qui dort pourtant depuis plus de sept mois dans une cellule. Pas pour avoir trahi son peuple — mais pour avoir espéré sa libération.

Par Kamel Bencheikh

Publié le 24 juin 2025

Boualem Sansal est mon ami. Mon frère d’encre. Mon compagnon d’indignation. Mon camarade de combat.

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