Plus de 70 000 déplacés en une semaine
Viol en masse et esclavage sexuel au Soudan
Les violences sexuelles, les enlèvements, la traite, les détentions arbitraires sont devenus des pratiques répandues, voire systématiques au Soudan et ailleurs à travers le monde par des paramilitaires, par des djihadistes, par les terroristes islamistes du Hamas en Israël, au Nigéria par Boko Haram, en Algérie par le GIA, en Syrie, en Irak et aujourd’hui au Soudan. Les femmes sont toujours les premières victimes des islamistes et de leurs alliés. Des viols qui se déroulent dans le silence à El Fasher. Les pays occidentaux multiplient les condamnations mais ne font rien.
Par Karim Maloum
Publié le 3 novembre 2025

La violence sexuelle est employée comme arme de guerre au Soudan pour terroriser et dominer les villes.
Après la chute d’El-Fasher, tombée le 26 octobre aux mains des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) dirigées par le général Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti », les tueries se poursuivent dans la capitale de l’État du Darfour du Nord.
Le corps des femmes transformé en champs de bataille. Au Soudan, les violences sexuelles comme arme de guerre.
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