Après les annonces du Premier ministre

Vives réactions de l’ensemble de la gauche et du RN voire des menaces de censure

Le chef du gouvernement a dévoilé ce mardi 15 juillet ses pistes sur l'effort budgétaire attendu dans le projet de loi de finances pour l'an prochain. François Bayrou a déclaré qu'il n'y aurait "pas moins, mais pas plus" de dépenses. Il s'agira donc d'une année blanche. Il a aussi proposé la suppression de «deux jours fériés», citant «comme exemple» le «lundi de Pâques» et «le 8-Mai», tout en se disant «prêt à en accepter ou en examiner d'autres». Les déclarations et les annonces du Premier ministre ont suscité de vives réactions de l'ensemble de la gauche et du Rassemblement national, voire des menaces de censures.

Par Rédaction Rupture

Publié le 15 juillet 2025

Un débat houleux est attendu sur le projet de loi de finances 2026 au Parlement à automne.

Dans une conférence de presse cet après-midi, le Premier ministre tire la sonnette d'alarme sur la situation économique et surtout financière de la France, en mettant l'accent sur le fardeau de la dette et les contraintes que font peser les dépenses publiques sur le budget de l'État.

À gauche et à droite, les diverses formations politiques ont la menace de censurer le chef du gouvernement lors du débat sur le projet de loi de finances 2026 au Parlement cet automne.

«Si François Bayrou ne revoit pas sa copie, nous le censurerons», prévient Marine Le Pen

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