Impasse de la diplomatie française, déshonneur du pouvoir algérien
La décision du président Abdelmadjid Tebboune de refuser la grâce présidentielle pour l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal est un signe du déclin des relations entre la France et l'Algérie. Il n'y a pratiquement plus de liens diplomatiques entre les deux pays. Le vendredi 4 juillet, l’Algérie a eu une occasion de se regarder dans un miroir. Prononcer la grâce présidentielle et se donner une bonne image. L’autocrate Tebboune a choisi la honte. L’autocrate Tebboune n’écoute ni la France, ni l’Europe qui refusent de le considérer comme un dictateur. Place à des « sanctions économiques et politiques ciblées » contre les dirigeants algériens.
Par Karim Maloum
Publié le 5 juillet 2025
Le pouvoir algérien n’est pas prêt à se déjuger après tant de mensonges pour justifier l’arrestation injustifiée et injustifiable de Boualem Sansal. Comment pourrait-il accepter de reconnaître ses torts ? Il préfère l’infamie.
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