Visite à Alger en décembre
« J’ai des origines pieds-noirs et je crois être apprécié en Algérie », déclare Laurent Nuñez
À peine nommé au ministère de l'Intérieur, Laurent Nuñez s'est retrouvé au cœur d'une crise diplomatique sensible. Le ministre de l'Intérieur défend sa méthode lors d'une interview à "La Tribune dimanche", en évoquant un mélange d'écoute et de fermeté, malgré les tensions persistantes entre Paris et Alger.
Par Karim Maloum
Publié le 16 novembre 2025

"Pour les services qui sont les miens, il n’y a plus aucun échange opérationnel, ce qui est un problème", a déploré le ministre de l'Intérieur concernant la coopération franco-algérienne sur le plan sécuritaire.
« Je crois être apprécié en Algérie ». Une petite phrase signée Laurent Nunez. Le ministre français de l’Intérieur interrogé par La Tribune Dimanche, après la libération cette semaine de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal. « Cette libération a-t-elle été facilitée par le départ de Bruno Retailleau ? », lui demande d’emblée le journal. « Je ne dirais pas ça, ce qui a permis de renouer avec l’Algérie, c’est d’abord notre volonté affichée, au sein du gouvernement, de rediscuter ».
Aux yeux de Laurent Nuñez, le dialogue reste le seul levier crédible pour rebâtir la coopération avec l'Algérie, à commencer par la coopération sécuritaire, qui relève de ses compétences et qui indispensable à la sécurité de la France.
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