Le 14 juillet 2016, l’islamisme massacrait 86 personnes à Nice ; la barbarie islamiste frappait la France

Ce n’est ni un slogan politique ni une exagération médiatique. C’est un constat froid. En parlant des massacres, de la barbarie innommable, il est toujours crucial de définir leur nature et c'est toujours lié au terrorisme islamiste. Dix ans après l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, qui a marqué la France, des intellectuels et des hommes politiques séparent le terrorisme de l'islamisme et continuent de dédouaner les islamistes.

Par Karim Maloum

Publié le 14 juillet 2026

Le 14 juillet 2016, l’islamisme massacrait 86 personnes à Nice ; la barbarie islamiste frappait la France

Pour vaincre l'islamisme, il est crucial que l'ensemble de la nation se rassemble.

Dix ans ont passé. Le 14 juillet 2016 n’est pas une date du passé. C’est une blessure ouverte dans le corps de la République. La barbarie à l’état pur. Loin d’être un accident ou un égarement temporaire, la brutalité d’un islam politique, le 14 juillet 2016, à 22h34, un poids lourd lancé sur la Promenade des Anglais a traversé la foule venue assister au feu d’artifice de la fête nationale. En quelques minutes, quatre-vingt-six personnes ont été tuées et quatre cent cinquante-huit blessées.

Depuis ce jour funeste, d’autres attentats ont endeuillé notre pays. le Bataclan, Saint-Étienne-du-Rouvray, Samuel Paty, Dominique Bernard… La liste est insupportable.

En l’espace de dix mois, les deux attentats les plus meurtriers en France depuis un demi-siècle. Le bilan (86 victimes) plus 400 blessés de l’attentat du 14-Juillet à Nice le place juste derrière celui des fusillades et attaques à l’explosif du 13 novembre 2015 à Paris (130 victimes). Parmi les morts se trouvaient quinze enfants et adolescents. Des familles ont été détruites, des milliers de vies durablement abîmées.

Il y a onze ans, suite à l’attentat contre Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, par des terroristes islamistes, tout le monde (enfin, presque) se disait « je suis Charlie » ; ensuite de moins en moins au fil des ans et des compromissions. Une partie des politiques et des intellectuels refusent, par lâcheté, de combattre l’islamisme. Certains d’entre eux séparent le terrorisme de l’islamisme et continuent de dédouaner les islamistes. Les mêmes compromissions et idiots utiles depuis trois décennies. Ils confondent la tolérance et la capitulation. Il est essentiel de ne pas céder, de ne pas faire de concessions face à l’islamisme. Le libéralisme est désarmé devant l’islamisme, complaisant, faible.

Dix ans ont passé. Mais les souvenirs de 14 juillet 2016 est toujours vif. La menace de l’islamisme est un projet de société. Il est de nature subversive. Dix années se sont écoulées depuis, et la bête rôde toujours.

L’objectif de tous les islamistes est de mettre fin à la liberté de chacun d’entre nous

Pour vaincre l’islamisme, il est crucial que l’ensemble de la nation se rassemble. Ce qui surprend, c’est de voir des personnes qui prônent le progressisme et la lutte contre le racisme s’allier avec ces individus parce qu’ils se réclament de la religion musulmane. Ceux qui alimentent la haine des juifs, des chrétiens et des musulmans modernes pour draguer l’électorat des quartiers qu’ils considèrent facile à manipuler, ce qui relève du mépris.

En parlant des massacres, de la barbarie  il est toujours crucial de définir leur nature et c’est toujours lié au terrorisme islamiste. Se souvenir du 14 juillet 2016, ce n’est pas déposer une gerbe une fois par an. C’est refuser de céder un millimètre à ceux qui veulent substituer la peur à la loi, la foi à la liberté, l’identité à l’universel.

L’objectif de tous les islamistes est de mettre fin à la liberté de chacun d’entre nous. Leurs projet est totalitaire. Il est grand temps que la France réagisse. Pour cela, il est essentiel de commencer par mettre un terme à la complaisance envers les islamistes, puis lutter contre leur idéologie. 

Les islamistes et leurs alliés indigénistes, décolonialites, wokistes et d’extrême gauche se font passer pour des victimes en taxant les personnes qui leur sont opposées et les institutions de racistes, d’islamophobes et de sionistes. La faiblesse de l’État fait la force des islamistes.

K. M.

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