D’Amiens, la Malédiction !
En 2023 à Marseille, le président Emmanuel Macron avait assisté à la messe célébrée par le Pape François au Vélodrome de Marseille. En revanche, pour la visite de Léon XIV du 25 au 28 septembre 2026, l'Élysée a annoncé le 22 septembre que le chef de l’État n'assisterait à aucune messe papale. Dont acte.
Par Marc Hellebroeck
Publié le 25 septembre 2026

L'Élysée a annoncé le 22 septembre que le chef de l’État n'assisterait à aucune messe papale.
Comment expliquer qu’en l’espace de 3 ans, un fou de la messe se soit transformé en défenseur sourcilleux d’une laïcité qu’il laisse par ailleurs quotidiennement fouler aux pieds par les identitaires islamistes sur le territoire censé être républicain ?
Pourquoi snober ainsi le chef de l’Église catholique après avoir accueilli à Paris, force câlins à l’appui, le président-jihadiste-boucher de Syrie, lequel relève davantage du calife moyenâgeux que d’un chef d’État compatible avec les principes républicains ? Prétendre défendre la laïcité implique-t-il que Rome devienne l’haïe cité ?
D’aucuns évoquent une dommageable et récurrente immaturité de la part du locataire de l’Élysée : il lui serait insupportable de ne pas être la star du show, de ne pas avoir le premier rôle sur la scène du théâtre médiatique… Bref, se faire voler la vedette par le pape heurterait son ego. Hypothèse intéressante mais qui n’éclaire peut-être pas l’intégralité des motivations élyséennes.
Léon XIV et La Honte Ier
De prime abord, il semble tout à fait justifié et même judicieux que le président d’une république laïque soit absent aux événements à dimension strictement apostolique accompagnant la visite du Pape. Et le militant laïque qui écrit ces lignes s’en réjouit par ailleurs.
Sauf qu’en cette fin septembre 2026, alors qu’Emmanuel Macron achève son second quinquennat (et la France par la même occasion), nul ne peut encore prétendre ignorer qui est cet homme et quel est le plus profond ressort qui l’anime. En effet, la seule chose qui est restée constante chez ce président – qui a par ailleurs varié sur tous les sujets – est la haine inextinguible qu’il voue aux français ; ces Français qu’il considère comme des « gaulois réfractaires », ces Français dont il a osé qualifier certains de « gens qui ne sont rien », ces Français qu’il a jugés indignes de posséder une véritable culture, puisqu’il n’y a pas « une culture française ».
Dans un contexte où de très nombreux français sont déjà fracassés socialement par la crise énergétique – une crise énergétique accentuée par le refus sadique du gouvernement macronien de baisser les taxes sur les carburants (1) – la visite papale ne constituerait-elle pas pour Emmanuel Macron une formidable opportunité de blesser moralement les français catholiques en affichant un mépris ostensible pour leur chef spirituel ?
Cela serait en outre l’occasion de surenchérir sur Jean-Luc Mélenchon, qui a fait de la haine explicite de la France et des français son fonds de commerce et son seul programme électoral.
Des centaines de milliers de fidèles catholiques sont attendus lors de la grande messe qui sera célébrée par Léon XIV ce samedi 26 septembre place de la Concorde. Espérons que personne, au sein de la nébuleuse macrono-mélenchonienne, ne déplorera la foule !
Avec lui, on Satan à tout !
Il y aurait bien une autre hypothèse pour expliquer l’attitude pour le moins cavalière du président de la République à l’égard du Souverain Pontife, mais cette hypothèse relève d’une dimension…surnaturelle !
Notre actuel chef de l’État est en effet né à Amiens. Oui, il est d’Amiens ! Comment ne pas faire le rapprochement avec « Damien, la Malédiction », le film d’horreur réalisé par Richard Donner en 1976 avec Grégory Peck ? Ce long-métrage met en scène un enfant qui est en fait l’Antéchrist et qui déclenche autour de lui une série de catastrophes… Bien sûr, selon la formule consacrée, « toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d’une pure coïncidence ». Néanmoins, une question se pose : que penser d’un individu qui envoie un dénommé Lecornu à sa place pour rencontrer le Saint-Père ?
(1) Et le prix « Marie-Antoinette 2026 » est attribué au millionnaire et ministre de l’économie Roland Lescure, pour sa phrase « à 2 000 euros, on vit correctement » !
La rédaction vous conseille
- Charles de Gaulle et Emmanuel Macron : l’homme qui a dit « non » et l’homme qui dit « oui »
- Cachez ce saint que je ne saurais voir !
- La petite fille et les monstres
Envie de lire tous les articles ?
Débloquez immédiatement tous les articles. Sans engagement.