Dans un mail envoyé aux agents de l’Éducation nationale
Le syndicat SUD remet en cause la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école
En cette semaine de célébration des 120 ans de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, SUD éducation revient à la charge et affiche au grand jour sa volonté de remettre en cause la loi de 2004 qui interdit le port de signes religieux ostensibles pour les élèves. Tous les agents de l’Éducation nationale ont reçu ce lundi 8 décembre un mail de ce syndicat qui stipule qu’« aujourd'hui encore, l'État finance un enseignement privé à 97% catholique et entretient la ségrégation scolaire. À travers la loi de 2004, il stigmatise et justifie des dérives racistes et sexistes au nom d'un principe de laïcité dévoyé. » Ce mail s’accompagne d’un lien pour accéder à l’article complet et à une double page de revendication sur la laïcité à la mode islamogauchiste de SUD : « Elle [la laïcité] est instrumentalisée pour justifier des dérives racistes, islamophobes et sexistes, en s’en prenant en priorité aux personnes musulmanes. »
Par Renaud Jardin
Publié le 10 décembre 2025

"SUD éducation défend une option végétalienne quotidienne pour l’ensemble des élèves", écrit le syndicat.
Pour célébrer la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, SUD éducation envoie un message clair à tous les agents de l’Éducation nationale : « Depuis trop longtemps, la laïcité est dévoyée par l’État ou les partis et syndicats conservateurs. Elle est instrumentalisée pour justifier des dérives racistes, islamophobes et sexistes, en s’en prenant en priorité aux personnes musulmanes. »
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