Le 7-Octobre : Entre bestialité et inhumanité
Des images de la barbarie qui reviennent sans cesse à l’esprit. Une odeur de la mort qui suinte de ces tableaux de l’horreur, de ces récits venus d’un autre temps, venus d’une autre époque où la vie n’était rien et où la force était la loi. Comment retrouver la foi en l’humanité après cela ? Tuer, torturer, violer, séquestrer pour mieux recommencer au nom d’un dieu contre d’autres hommes et femmes car ils n’ont pas le même dieu ? Si ces voix de l’au-delà existent bel et bien, comment peuvent-elles apprécier cela, et pourquoi le feraient-elles ? Si tel est le cas, alors ce dieu ou ces dieux seraient encore plus malades que l’homme qu’ils ont soi-disant créé à leur image…
Par Nicolas Bourez
Publié le 7 octobre 2025

Ces bêtes sur deux pattes avec le cerveau entre les jambes se vantent de leurs crimes, se pavanent avec leurs trophées.
Qu’est devenue l’humanité ? Où trouver encore un peu de beauté, un peu de bonté pour la transmettre à nos enfants et leur dire que ce monde est beau et que cette vie mérite d’être vécue ? Maintenir le regard et s’obliger à voir ce que nos yeux refusent d’entrevoir pour se protéger, pour nous protéger de ces images de l’horreur, de l’indicible étalé devant nous, de la déshumanisation accomplie par des barbares, là, sans aucun remord, sans aucune honte. Pire ces bêtes sur deux pattes avec le cerveau entre les jambes se vantent de leurs crimes, se pavanent avec leurs trophées, exposent leurs victimes comme si cela les grandissait, comme si l’horreur pouvait encore transcender quelques niveaux et atteindre le fin fond de la bestialité. Car il s’agit bien de ça, n’être plus homme et laisser faire la bête inhumaine que la radicalité et l’endoctrinement islamiste ont réveillée, ont révélée chez ces personnes déjà déséquilibrées par un lavage de cerveau dès la plus tendre enfance.
Ne pas vivre réellement et vouloir la vie de l’autre pour s’enorgueillir d’un tel trophée. Voilà ce qu’est le 7 octobre, et voilà ce qu’il restera à tout jamais : l’expression inhumaine de la bestialité et de toutes les horreurs et atrocités commises au nom d’un dieu ! Le terrorisme islamiste au paroxysme de sa monstruosité.
Précisons que l’idée même de dieu est forcément étrangère à tout ce bas-fond de la condition inhumaine de ces barbares. Quelle que soit la croyance qui nous anime, en un dieu ou en une autre idéologie, en l’humanité ou en soi-même, ces forces nous projettent vers un état d’être meilleur, plus grand, au devenir plus beau, à l’avenir plus enviable afin de nous porter et de nous permettre d’avancer dans la lumière que nous nous choisissons… Que malheureusement d’autres tentent de nous imposer cet idéal de vie et le voilà travesti pour ne ressembler qu’à l’ombre de lui-même, véhiculant les plus affreuses inepties et devenant une absurdité odieuse et honteuse car elle ne s’appuie que sur les forces du mal. Miroir négatif de la croyance originelle et transformation maladive de la belle parole en font une descente aux enfers de la servitude, soumission à une idée devenue bassesse et imposture. Voilà ce qu’est le totalitarisme. Comment pouvons-nous imaginer que des gens dans cet état d’esprit peuvent évoluer aussi rapidement et vouloir vivre avec leurs ennemis d’hier, avec leurs victimes de toujours, leur embrigadement de la pensée soi-disant guéri. J’ai tendance à supposer qu’il est davantage aguerri…
Après Oradour-sur-Glane, que nos politiques de tous bords, surtout de la frange bien-pensante de gauche, du centre et d’ailleurs, nous servent à toutes les sauces, il est peu probable que les survivants aient été vilipendés quelques mois plus tard pour avoir des pensées négatives, des envies de vengeance ou des plaies béantes impossibles à refermer. Non, les victimes, le peu de survivants, les villages aux alentours, les familles, tous ont été soutenus par la nation tout entière et aucune personne fondée et sensée ne les a qualifiés d’autre chose que de martyres. La France et ses alliés se sont défendus, les bombes ont été lâchées sans retenue et les morts ont été dénombrés par centaines de milliers… sans trier les victimes qui pensaient bien de celles qui véhiculaient les pires atrocités, animées par les forces du mal.
Après l’expression de la bestialité de l’homme à l’état de brute inqualifiable, comment pardonner et comment s’imaginer en paix ? Je ne le sais pas, et je n’aurai jamais l’outrecuidance de donner l’ombre du commencement d’une leçon sur ce sujet. En revanche, je ne suis ni juif ni même croyant, et malgré tout, je ne comprends pas que l’unité de notre nation française ne se soit pas manifestée pour marcher tous ensemble, le premier d’entre nous, notre Président honteusement absent, pour dire tout haut, le plus fort possible que nous sommes de tout cœur avec les victimes de ces atrocités. Porter le plus loin ce message de compassion est le minimum que nous aurions dû effectuer au nom de notre pays, d’une voix claire pour un soutien réel et durable. En la matière nous avons multiplié les paroles contradictoires et laissé croître le mal à l’intérieur même de notre France qui prend des airs de cacophonie pour dire le contraire de ce qu’il faut, et taire ce qu’il nous faudrait crier.
Deux ans plus tard, plus rien n’est clair, et les victimes de ces monstres peuvent se sentir abandonnées en entendant la voix de la France. L’antisémitisme de plus en plus criant, de moins en moins caché, prend dramatiquement un nouvel essor avec l’islamisme que nous laissons gangréner nos cités, notamment envers notre jeunesse au travers des discours de plus en plus tournés contre nous et contre notre mode de vie, commun aux victimes juives de la même haine. En espérant que ces discours de honte ne feront pas renaître la bête immonde parmi nous et vivre les mêmes horreurs ici. Nous serons collectivement responsables de n’avoir pas vu ce que le 7-Octobre nous disait. Les yeux bien fermés de peur de voir la réalité non seulement là-bas mais surtout ici…
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