Décision du tribunal administratif de Dijon
L’interdiction du drapeau palestinien à Chalon-sur-Saône suspendu par la justice
«Le drapeau palestinien est devenu le signe de ralliement de bandes islamistes décidées à défier les institutions républicaines», avait argumenté le maire ex-LR de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret. Le tribunal administratif de Dijon a estimé qu’il s’agissait d’une « grave atteinte à la liberté d’expression ».
Par Karim Maloum
Publié le 6 juin 2025

«Le drapeau palestinien est devenu le signe de ralliement de bandes islamistes décidées à défier les institutions républicaines», avait alors avancé le maire, Gilles Platret.
L'arrêté interdisant le drapeau palestinien, pris par Gilles Platret, maire ex-LR de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), a été suspendu, mercredi 4 juin, par le tribunal administratif de Dijon. Le maire, a pris cet arrêté lundi, après les «émeutes» urbaines, selon ses mots, qui ont suivi la victoire du PSG en Ligue des Champions, samedi soir. « L’arrêté porte une atteinte grave à la liberté d’expression et du commerce » « L’arrêté porte une atteinte grave à la liberté d’expression et du commerce », a estimé le tribunal. Ce dernier avait été pris par le maire, lundi, après les « émeutes » urbaines, selon ses mots, qui ont suivi la victoire du PSG en Ligue des champions, samedi soir. , avait alors avancé M. Platret, un ex-LR. «Le drapeau palestinien est devenu le signe de ralliement de bandes islamistes décidées à défier les institutions républicaines», avait alors avancé M. Platret, un ex-LR. L'arrêté interdit le drapeau dans l'espace public sur l'ensemble de la commune, deuxième ville de Bourgogne avec 45.000 habitants environ, ainsi que sa vente sur les marchés. Le maire a immédiatement reçu le soutien du RN et de Reconquête.
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