Révision du Code pénal en Algérie : la peine de mort pour les pyromanes et les auteurs d’enlèvements d’enfants

L'Algérie vient d’engager un projet de révision du Code pénal visant à rétablir l'exécution effective de la peine de mort pour les crimes graves, incluant les incendies criminels et les enlèvements d’enfants. La peine capitale fait l’objet jusque-là d’un moratoire depuis 1993.

Par le correspondant de Rupture à Alger Yacine Aït Ouffella

Publié le 24 septembre 2026

Les crimes d'incendie relève désormais «de la criminalité organisée et constitue une menace directe pour la sécurité et l'ordre publics, et la stabilité sociétale, ainsi qu'une atteinte à l'économie nationale».

Un projet de loi modifiant le Code pénal a été présenté, le 21 septembre, par le ministre de la Justice algérien, Lotfi Boudjemaa, devant la Commission des affaires juridiques et administratives, des libertés et des droits de l'homme de l'Assemblée populaire nationale. Cette révision instaure l'application de la peine de mort à l'encontre des auteurs de crimes d'incendie et d'enlèvement d'enfants.

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