Mélenchon contre la République, le chaos contre la démocratie
Le président de la République est incapable de gouverner, mettant ainsi l'État à genoux. La remise en question de l'ordre républicain est due à l'effondrement de l'autorité. Cet effondrement du pays a été précipité par les émeutes qui ont eu lieu le 17 octobre. Après trente ans de pseudo « vivre ensemble », il ne reste pas grand-chose de ce rêve. Il y a une confrontation directe entre les Français. Certains veulent semer la peur. Les démocrates doivent leur répondre par une détermination sans faille.
Par Karim Maloum
Publié le 19 octobre 2026

Le mouvement a été encouragé et soutenu par le parti de Jean-Luc Mélenchon.
La journée du 17 octobre restera comme une balafre dans le corps de la République. Ce jour-là, on n’a pas seulement avarié des rues entières, volé, pillé, incendié, détruit des mairies. On a annoncé une catastrophe démocratique. Les images choquantes des Français qui ont provoqué le désordre et le chaos ont été immédiatement renvoyées à l'image d'un effondrement de l'autorité.
La journée du 17 octobre restera comme une balafre dans le corps de la République. Ce jour-là, on n’a pas seulement avarié des rues entières, volé, pillé, incendié, détruit des mairies. On a annoncé une catastrophe démocratique. Les images choquantes des Français qui ont provoqué le désordre et le chaos ont été immédiatement renvoyées à l’image d’un effondrement de l’autorité.
En plus des blocages des lycéennes et de leur cortège de vandalisme, il y a une augmentation des agressions physiques contre des policiers et des citoyens. Comme toutes les émeutes, celles-ci sont téléguidées en sous-main par les partisans du chaos.
Les agressions, les pillages et les émeutes ne peuvent être expliqués par quoi que ce soit. D’une fracture irréconciliable de la communauté nationale et, pour tout dire, d’un effondrement du pays. La liberté de manifester et l’ordre public ne s’opposent pas. Garantir l’une suppose de faire respecter l’autre. Dans une démocratie, l’État détient le monopole de la violence légitime.
Au sein de tous les mouvements de mobilisations ou émeutes à l’échelle d’un pays, le déroulement est toujours lié à une organisation politique. Il est impossible de prévoir que tout se soit déroulé dans toutes les villes exactement de la même façon, sauf si l’on admet que les choses étaient bien organisées.
La responsabilité majeure de deux hommes
Deux hommes portent une responsabilité politique majeure dans cette décomposition : Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon.
Le mouvement a été encouragé et soutenu par le parti de Jean-Luc Mélenchon, qui était parfaitement conscient de ce qui allait se produire. Les députés LFI prodiguaient des conseils à ceux qui étaient prêts à se lancer dans une confrontation avec les forces de l’ordre. Il y a de nombreuses vidéos qui témoignent de cela.Le même processus a été employé dans des villes telles que Paris, Marseille, Lille, Limoges, Bordeaux, Rennes, Grenoble… Une mobilisation ultra-mobile qui vise à semer le désordre.
Les propos scandaleux que tiennent les représentants de l’extrême gauche autour de Mélenchon en ce moment sont séditieux, factieux et dangereux pour la République. La bienveillance des médias publics à l’égard des séditieux fausse le débat et détruit la raison. Le silence du Président de la République est inacceptable.
Emmanuel Macron a reconnu mercredi 14 octobre que « la jeunesse exprime des angoisses légitimes », mais a déploré qu’elles soient « exploitées politiquement et transformées en violences urbaines avec des scènes inacceptables ». Il incombe à un chef d’État de désigner la bête et de la combattre.
Les citoyens et la nation
La République a été attaquée et prise pour cible. Exemple, plus de 30 000 pilleurs ont été dénombrés samedi au plus fort des émeutes dans les rues de Marseille, dans le sud de la France, ont annoncé dimanche les autorités locales dans un bilan chiffré. Parmi ces pilleurs, se trouvaient 8 000 « émeutiers », ajoute la préfecture des Bouches-du-Rhône, en évoquant 99 gardes à vue liées directement aux émeutes et 118 blessés parmi les forces de l’ordre.
Il est crucial de ne pas perdre de vue que la France a besoin de réunir les citoyens pour former une nation. Elle a besoin de dirigeants qui ont une grande affection pour leur pays et qui ne s’en prennent pas à ce qui le maintient encore fort. Il n’y a pas qu’une seule voie pour organiser les élections présidentielles qui consistent à remplacer le président en exercice. Un front démocratique est nécessaire comme combat pour défendre la République et la liberté. Que la République tienne ferme face aux factieux mélenchonistes.
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