Ceuta : un naufrage pour Pedro Sánchez qui s’accroche à son rocher en persistant à minimiser l’affaire et louer la gestion de la crise par son gouvernement
La crise migratoire qui devient une affaire politique, intérieure et extérieure, est un naufrage pour le gouvernement espagnol et pour le Premier ministre en personne. Pedro Sánchez persiste pourtant à minimiser l'affaire et louer la gestion de la crise par son gouvernement. Il ne veut pas croire à l'implication des autorités marocaines dans l'arrivée de plus de 70 000 migrants en un jour à Ceuta. D'un autre côté, il dénonce les déclarations de deux ministres marocains qui revendiquent la souveraineté du Maroc sur les deux territoires espagnols sur le continent africain, Ceuta et sur Melilla.
Par Hugo Coursier
Publié le 3 septembre 2026

Pedro Sánchez souligne qu'aucun service ni aucun organisme international "n'a remis au gouvernement espagnol de preuves solides" mettant en cause le Maroc.
Le Premier ministre espagnol a défendu jeudi devant les députés sa gestion de la crise de Ceuta, assurant une nouvelle fois n'avoir "aucune preuve" de l'implication du Maroc dans le brusque afflux de migrants fin juillet, tout en revendiquant fermement la souveraineté espagnole sur l'enclave.
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