Crise migratoire en Espagne : une crise aux répercussions internationales ; Pedro Sanchez dos au mur
Plusieurs médias espagnols rapportent que cet afflux est en partie dû à une décision rendue le 16 juin par la Cour suprême espagnole. Cette loi interdit les expulsions automatiques des personnes qui se rendent à Ceuta en nage, exigeant un examen individuel de chaque situation. Une vingtaine de personnes sont mortes en tentant de rejoindre à la nage l’enclave espagnole de Ceuta sur la côte marocaine. Face à la plus importante crise migratoire depuis 2021, Pedro Sánchez se rend sur place ce vendredi 31 juillet, tandis que Madrid déploie l’armée et que la tension monte en Europe.
Par Karim Maloum
Publié le 31 juillet 2026

La France va renforcer les contrôles à la frontière espagnole, annonce Laurent Nuñez.
À Ceuta, c’est une situation d’affolement. On n’avait jamais vu une telle avalanche de migrants entrer illégalement par cette frontière du Tarajal, au bord de la mer. Un afflux massif et un bilan humain qui s’alourdit à Ceuta. Depuis ce jeudi 30 juillet, des milliers de candidats à l’exil tentent de rejoindre à la nage ou à pied l’enclave espagnole de Ceuta, depuis les côtes marocaines voisines. Ce vendredi matin, le bilan provisoire des personnes mortes par noyade avoisine la vingtaine de victimes. Le Premier ministre Pedro Sánchez est attendu sur place.
La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Connexion
La rédaction vous conseille
- Immigration irrégulière en France : les Algériens représentent 26,6 % des interpellés en 2025
- 63% des Français pour une suspension de l’immigration légale pendant trois ans
- Immigration et sécurité deviennent des thématiques majeures pour les Français
Envie de lire tous les articles ?
Débloquez immédiatement tous les articles. Sans engagement.