Amnesty International dénonce la « machine à surveiller » marocaine qui vise des militants et des journalistes… et Emmanuel Macron
Amnesty International a publié ce jeudi un rapport détaillant comment les services de renseignement marocains utilisent les technologies de surveillance pour espionner les défenseurs des droits humains, d'autres militants, des journalistes... et le chef de l'Etat français.
Par Rédaction Rupture
Publié le 1 octobre 2026

Selon le rapport, le numéro d’Emmanuel Macron a été « sélectionné » en mars 2019 dans le système de surveillance marocain.
Un système de surveillance qui s’étend jusqu’en France. Dans un rapport de 121 pages qui paraît ce jeudi, Amnesty International détaille l’arsenal déployé par les services de renseignement marocains pour espionner, discréditer puis poursuivre les défenseurs des droits humains.
La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Connexion
La rédaction vous conseille
- Deux journalistes, même arbitraire : Ali Lmrabet au Maroc, Christophe Gleizes en Algérie
- Crise migratoire à Ceuta : le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, estime que le contrôle des frontières par le Maroc a « échoué »
- Crise des migrants à Ceuta : 60 000 migrants ont rejoint l’enclave espagnole, dont 37 500 sont déjà retournés au Maroc
Envie de lire tous les articles ?
Débloquez immédiatement tous les articles. Sans engagement.