Algérie : Fethi Ghares, chef d’un parti d’opposition, le MDS, condamné en appel à deux ans de prison
Les libertés publiques en Algérie font l'objet de restrictions importantes, caractérisées par des atteintes à la liberté d'expression, des interdictions de rassemblements pacifiques et des entraves aux activités des partis et autres associations. Fethi Ghares, figure de la gauche laïque, secrétaire général du Mouvement démocratique et social (MDS), qui n’en finit pas avec les déboires judiciaires, en sait quelque chose. Il vient d'être condamné en appel à deux ans de prison.
Par le correspondant de Rupture à Alger Yacine Aït Ouffella
Publié le 24 juillet 2026

L'épouse de Fethi Ghares, Messaouda, a été, pour sa part, condamnée, en janvier 2025, à six mois de prison avec sursis.
Le secrétaire général du Mouvement démocratique et social (héritier du Parti communiste algérien), Fethi Ghares, a été condamné, le 21 juillet, en appel par la cour d'Alger à deux ans de prison pour des écrits sur les réseaux sociaux.
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