Engrais, plastique, hélium

Paralysie du détroit d’Ormuz : après les prix des hydrocarbures, l’industrie et l’agriculture commencent à sentir le coup

Le choc s'étend du pétrole aux engrais, plastique, hélium. La quasi-paralysie du détroit d'Ormuz ne fait pas seulement grimper les prix des hydrocarbures : elle fragilise les domaines pétrochimique, industriel et agricole. Les États-Unis ont dit lundi examiner les dernières propositions iraniennes pour débloquer le détroit d’Ormuz. Ce blocage a provoqué une crise majeure d'approvisionnement des hydrocarbures et de ses dérivés (pétrochimie, engrais), métaux rares et une poussée inflationniste. Près d’un tiers des flux mondiaux d’engrais azotés transitent par cette route maritime stratégique, ce qui pourrait déstabiliser durablement l’agriculture mondiale.

Par Karim Maloum

Publié le 28 avril 2026

La fermeture du détroit d’Ormuz a toujours été le scénario noir.

Une nouvelle proposition iranienne est «en cours d’examen», a indiqué la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, après des informations de presse selon lesquelles Téhéran a fait une nouvelle offre via les médiateurs pakistanais.

La suite de cet article est réservée aux abonnés.

Je m'abonne

La rédaction vous conseille

Envie de lire tous les articles ?

Débloquez immédiatement tous les articles. Sans engagement.

Abonnement

Débloquez immédiatement tous les articles.

Je m'abonne

Newsletter

Recevez chaque semaine les titres à la Une

Inscrivez-vous
Activer les notifications OK Non