La dissolution a « contribué à quasiment flinguer l’économie française », estime Gabriel Attal

Le candidat à la présidentielle, Gabriel Attal, assure que la dissolution de l'Assemblée nationale en 2024 a "contribué à quasiment flinguer l'économie française". «Avant la dissolution, on arrivait à tutoyer les 2% de croissance. Aujourd’hui, on est quasiment en croissance nulle», comparant les performances actuelles de la France à celles plus favorables du temps où il était à Matignon.

Par Rédaction Rupture avec AFP

Publié le 16 septembre 2026

La dissolution a « contribué à quasiment flinguer l’économie française », estime Gabriel Attal

Le candidat à la présidentielle, Gabriel Attal, assure que la dissolution de l'Assemblée nationale en 2024 a "contribué à quasiment flinguer l'économie française"

Le poulain de la macronie prend ses distances. Le candidat à la présidentielle, Gabriel Attal, a estimé, mercredi 16 septembre, qu’elle avait « contribué à quasiment flinguer l’économie française », en mettant en parallèle les performances économiques actuelles et celles enregistrées lorsqu’il était à Matignon.



« Tout est parti en live, entre guillemets, avec cette dissolution qui a contribué à quasiment flinguer l’économie française », a affirmé le candidat de Renaissance lors d’une intervention au « French Digital Day », un événement consacré aux start-up organisé à Paris.

Sans citer le chef de l’État, Emmanuel Macron, qui a choisi de dissoudre l’Assemblée nationale au soir des élections européennes le 9 juin 2024, M. Attal a regretté cette décision, rappelant certains chiffres du temps où il était à Matignon. «Avant, à l’époque où je suis Premier ministre, les taux d’emprunt de la France, c’était en moyenne entre 1,2% et 1,5%. Aujourd’hui, on est à 4,5%», a souligné le candidat Renaissance qui s’efforce de se démarquer de l’héritage d’Emmanuel Macron.

« Avant la dissolution, on arrivait à tutoyer les 2 % de croissance. Aujourd’hui, on est quasiment en croissance nulle », a ajouté l’ancien chef du gouvernement. Il a également évoqué le taux de chômage, qui était de 7,5 % lorsqu’il était à Matignon, alors « qu’on se rapproche des 9 % » aujourd’hui.

« Malheureusement, la dissolution a entraîné une grande instabilité politique et donc économique », a regretté Gabriel Attal, qui avait cédé dans la foulée son poste de Premier ministre au LR Michel Barnier.

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