France Inter : la direction cède à la pression de la secte des gauchistes totalitaires et supprime l’édito de Charles Sapin
La direction de France Inter a cédé aux totalitaires de Radio France. Le service public de l'audiovisuel est maintenant sous la domination d'une secte de gauchistes totalitaires. Charles Sapin, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles, a annoncé sur X la fin de son éditorial sur France Inter. Cette affaire doit profondément nous inquiéter…
Par Karim Maloum
Publié le 19 septembre 2026

C'est un sujet qui interroge sur la pluralité des idées dans les médias publics. Elle n’existe pas. C’est une aberration, quand on dit médias publics, ça sous-entend que ce sont des médias qui représentent tous les Français.
La direction de France Inter est maintenant sous la domination d’une secte de gauchistes totalitaires. La direction de France Inter a finalement cédé à la pression des syndicats et des grévistes. Après avoir essuyé un mouvement social interne à cause de l’arrivée du journaliste Charles Sapin comme chroniqueur hebdomadaire sur la radio du service public, la directrice de France Inter Céline Pigalle a annoncé samedi à ce dernier que son édito serait finalement supprimé.
L’ancien journaliste du Figaro et du Point a annoncé la nouvelle ce samedi 19 septembre dans un long message sur son compte X.
«Je regrette que la direction de Radio France, face à cette dérive, ait décidé d’ainsi rendre les armes», a écrit le journaliste de 34 ans. Il précise aussi qu’à la place de son édito, une séquence de débat lui a été proposée par la direction de France Inter, proposition qu’il a refusée.
L’ingérence des syndicats dans la gestion et la ligne éditoriale de France Télévision et Radio France n’est pas normale. Cela n’est pas du tout dans leurs prérogatives. Les syndicats sont là pour défendre les droits et les intérêts socio-économiques des travailleurs.
Des journalistes ont-ils été licenciés pour que soit recruté Charles Sapin ? Si cela avait été le cas, on pourrait comprendre que les syndicats réagissent. Plus grave encore dans cette affaire : des personnes externes à France Inter contestent l’arrivée d’un journaliste. De quoi je me mêle ?! C’est une atteinte à la liberté de la presse et donc à la liberté d’expression.
Pour des raisons qui n’ont rien à voir avec l’éthique ni la déontologie journalistique, Charles Sapin n’a jamais été le bienvenu dans les couloirs du groupe France Télévisions. C’est un journaliste politique de métier. Passé par L’Opinion, Le Parisien, Le Figaro puis Le Point, il couvre depuis dix ans les droites françaises et européennes.
C’est un sujet qui interroge sur la pluralité des idées dans les médias publics. Elle n’existe pas. C’est une aberration, quand on dit médias publics, ça sous-entend que ce sont des médias qui représentent tous les Français.
Encouragée par quelques centaines de personnes, dont la plupart sont des représentants de la gauche littéraire ou culturelle. «Mon nom, mon intégrité professionnelle, mes travaux et mon journal ont été diffamés, déplore Charles Sapin. Peu de temps après l’avoir fait venir à l’antenne, la patronne de la première radio de France n’a pas pu faire face à la pression exercée par les syndicats pendant quelques semaines.
Depuis des décennies, la gauche radicale a peu à peu privatisé de larges pans des médias des services publics à son profit idéologique. Ce pluralisme a provoqué la fureur de la société des journalistes (SDJ) de France Inter, qui a rédigé un communiqué hallucinant, en protestation contre une « ligne rouge inacceptable. »
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