Limoges, Béziers
Ces villes otages d’une délinquance ultraviolente
Le calme est revenu à Limoges, où une compagnie de CRS a été déployée, 24 heures après des violences urbaines impliquant une centaine d'individus cagoulés. Le maire, Émile-Roger Lombertie, souhaite une présence policière «permanente» pour lutter contre «le droit du trafic qui s'impose». Cette violence qui se propage partout en France est due en grande partie aux moyens limités des forces de l'ordre. Il est donc crucial d'augmenter les effectifs de police sur le terrain.
Par Rédaction Rupture
Publié le 21 juillet 2025

Sur le front de la délinquance, l’été s’annonce compliqué pour les forces de l’ordre.
Le quartier du Val de l'Aurence à Limoges est de nouveau calme après les heurts de vendredi à samedi. Des CRS avaient été déployés la veille dans la ville de Haute-Vienne, 24 heures après un épisode de violences urbaines impliquant une centaine d'individus cagoulés. Une enquête a été ouverte pour participation avec arme à un attroupement, violences sur fonctionnaires de police, extorsion aggravée et dégradations en bande organisée du bien d’autrui.
Le maire (Divers droite) de Limoges, Émile Roger Lombertie, a fait part du trouble causé dans sa ville par ces nuits de violence dès samedi matin : "Après la première nuit de violences le 14 juillet, je savais que cela se produirait de nouveau. C'est une guérilla urbaine organisée. 150 jeunes violents, c'est une situation de non-droit."
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