Des scènes de guérilla urbaine et des pillages à la chaîne : de Paris à Marseille, des hordes d’ultragauche qui agressent, pillent et volent
La République et la démocratie sont visées par ces attaques de l’ultra-gauche dont tout le pays est témoin, de la place de la République à la Canebière, a ravagé des rues entières, volé, pillé, incendié, détruit des mairies. Les violences d’aujourd’hui n’ont rien d’une fatalité. Les Forces de l’ordre font face à une sauvagerie sans limite dont le seul objectif est de blesser ou tuer des policiers.
Par Karim Maloum
Publié le 18 octobre 2026

La violence ne tombe pas du ciel. Le manque de fermeté des gouvernements successifs depuis des décennies est à l'origine de la faiblesse de la République.
L’ambiance, apocalyptique, pourrait être un de ces affrontements parfois constatés en fin de manifestation entre les manifestants et les policiers. Hier, tout au long de la journée, les partisans du chaos ont affiché leur volonté de détruire la France. La capitale n’est pas le seul endroit où cette violence est présente. Des bandes d’ultragauche sont entrées en action à Marseille, Limoges, Lyon et Bordeaux, causant la destruction de dizaines de commerces et provoquant autant d’incendies.
« Ça s’appelle l’ensauvagement » « sauvageon ». Un mot lancé en 1999 par le ministre de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement pour désigner les mineurs récidivistes, suscitant un tollé à gauche. Hier, il y a eu un véritable désordre, avec des pillages en pagaille, des feux partout. Situation dépassée.
La violence ne tombe pas du ciel. Le manque de fermeté des gouvernements successifs depuis des décennies est à l’origine de la faiblesse de la République. Les violences d’aujourd’hui n’ont rien d’une fatalité. Depuis un certain temps, on observe une violence à tous les niveaux.
Il n’est rendu possible que par l’impunité générale par laquelle on peut voler, piller, incendier, attaquer les policiers, sans manifestement avoir à craindre la moindre conséquence. Il est grand temps que la situation change.
À 8h ce matin, la préfecture de police de Paris indique que 855 personnes ont été interpellées dans la capitale, « un chiffre record ». 13 policiers et gendarmes ont été blessés, ainsi que deux pompiers.
Ce qui importe aux Français, ce sont les actes et non un communiqué du Président de la République. « Aucune place pour la violence dans notre République. Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu’à nos mairies, seront poursuivis et punis », a écrit Emmanuel Macron sur X en fin de journée, alors que 1 200 interpellations avaient eu lieu et que des affrontements se sont déroulés à tout juste 300 mètres de l’Elysée.
Mélenchon devra rendre des comptes
À l’approche de l’élection présidentielle, Mélenchon a besoin du désordre pour faire peur et prendre le contrôle de l’agenda politique. Il serait impardonnable de ne pas désigner sa responsabilité dans ce désastre national. Un responsable politique qui s’emploie à délégitimer les institutions et les contre-pouvoirs ne combat plus un gouvernement. Il sape les fondements de la démocratie.
« Faire porter aux chefs de la police la responsabilité des violences, c’est une inversion dangereuse et cynique des responsabilités », a taclé dans un message sur X le Premier ministre. « On ne peut pas appeler à cesser les violences tout en fournissant des excuses à ceux qui les commettent. C’est VOTRE responsabilité politique », a ajouté le locataire de Matignon qui accuse, depuis le début de la mobilisation mi-septembre, LFI d’attiser la colère.
Mélenchon devra rendre des comptes.
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