Rafle du Vél d’Hiv : quand Chirac reconnaissait pour la première fois la responsabilité de l’État français
Il y a 30 ans, le 16 juillet 1995, à l'occasion du 53e anniversaire de la rafle du Vél d'Hiv, le président Jacques Chirac admettait pour la première fois la responsabilité de la France dans la déportation et l'extermination de Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Un discours historique pour un geste sans précédent. En déclarant le 16 juillet 1995 que la « France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable », Jacques Chirac engage, en tant que chef d’État, la responsabilité historique de la nation dans ce crime antisémite.
Par Karim Maloum
Publié le 17 juillet 2025

Le 16 juillet 1995, Jacques Chirac, à la cérémonie commémorative de la rafle du Vel' d'Hiv'. Il y dit que la France, « patrie des Lumières et des droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile », commit, les 16 et 17 juillet 1942, « l’irréparable ».
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