D'après une expertise

L’assassin d’Aboubakar Cissé souffrait d’une abolition du discernement lors des faits

Selon un rapport d'expertise rédigé par un médecin psychiatre, Olivier Hadzovic, inculpé pour l'assassinat d'Aboubakar Cissé, avait des problèmes psychotiques au moment de l'incident. Selon le suspect, 'des voix' lui auraient demandé d'agir. Cette expertise pourrait aboutir à la déclaration de son irresponsabilité pénale. Il pourrait donc ne jamais être jugé pour ce crime.

Par Hugo Coursier

Publié le 1 juillet 2025

Olivier H., poursuivi pour le meurtre d’Aboubakar Cissé était atteint, au moment du crime, d’un « trouble psychotique ayant aboli son discernement ».

Nouveau rebondissement dans l’affaire du meurtre d’Aboubakar Cissé, jeune Malien poignardé à mort le 25 avril dernier dans une mosquée du Gard. Olivier Hadzovic, l'homme de 20 ans mis en examen pour l'assassinat d’Aboubakar "était atteint au moment des faits, d'un trouble psychotique ayant aboli son discernement et le contrôle de ses actes", selon le rapport d'expertise psychiatrique dévoilé par BFMTV lundi 30 juin. Olivier Hadzovic "n'a pas agi sous l'effet d'une contrainte extérieure, mais sous l'influence de ses hallucinations", indique le médecin psychiatre qui l'a examiné le 11 juin dernier, au sein de la maison d’arrêt de Perpignan (Pyrénées-Orientales) où il était incarcéré jusqu'à son internement en hôpital psychiatrique, à Thuir, vendredi 20 juin.

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