Selon un sondage, 78 % des Français souhaitent leur suppression.

Les zones à faibles émissions enflamment les gueux

La désignation de zones urbaines où l'accès aux véhicules est restreint en fonction de leur niveau de pollution, afin d'améliorer la qualité de l'air en réduisant les émissions fait réagir à travers la France. Samedi dernier, une manifestation de protestation s'est tenue à Paris et a réuni plusieurs milliers de personnes dont quelque 400 motards.

Par Marie Dolores Prost

Publié le 21 mai 2025

Les restrictions varient selon les villes, comme Paris, Lyon ou Toulouse.

Instaurées en France à la suite d’une décision du Conseil d’État en 2017, les Zones à faibles émissions suscitent de plus en plus des réactions de protestations.

Les véhicules doivent arborer une vignette Crit'Air, qui les classe de 0 (le moins polluant, par exemple les véhicules électriques) à 5 (le plus polluant, par exemple les anciens véhicules diesel). Les restrictions varient selon les villes, comme Paris, Lyon ou Toulouse, et peuvent inclure l'interdiction de certaines catégories Crit'Air à des heures ou des jours précis.

Par exemple, à Paris, les véhicules Crit'Air 4 ou 5 sont interdits en semaine de 8h à 20h dans le périmètre de l'autoroute A86. Le non-respect de cette règle peut entraîner des amendes (par exemple, 68 € pour les voitures).

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