Le terme « islamophobie » est une arnaque sémantique inventée par les islamistes pour imposer une censure

Le terme "islamophobe" ne signifie pas du racisme, mais simplement la désapprobation de l'islam, voire la méfiance. La détestation d'une religion n'est pas un délit, mais une opinion, alors que l'expression du racisme n'est pas une opinion, mais un délit. Comme de coutume, le débat sur la laïcité divise la gauche, et c'est cette fois autour d'un rassemblement organisé par la gauche radicale à la place de la République, pour dénoncer un acte anti-musulman que la France Insoumise et d'autres qualifient d'acte "islamophobe". Le terme "islamophobie" est une arnaque sémantique inventée par les islamistes pour imposer une censure qui ne devrait pas exister : on a le droit d’avoir peur d’une religion et de l’exprimer. Cela ne relève pas du racisme.

Par Karim Maloum

Publié le 29 avril 2025

Le terme « islamophobie » est une arnaque sémantique inventée par les islamistes pour imposer une censure

Le rassemblement «contre l’islamophobie» organisé dimanche est symptomatique d’une gauche qui s’est enfermée dans une logique communautariste.

Le combat contre l’islamisme est l’une des batailles les plus éprouvantes, non seulement en raison du danger, mais aussi pour tout ce qu’elle implique. Les adversaires de la laïcité sont capables de tout, et même de mentir pour se faire passer pour des victimes alors qu’ils mettent des gens en danger. Par exemple, en les taxant d’«’islamophobie ».

Le mot « islamophobie » a été pensé pour amalgamer toute critique des dogmes des islamistes avec du racisme envers les musulmans. Il est aussi malhonnête que dangereux de le mettre sur le même plan sémantique que le racisme et l’antisémitisme.

Le terme « islamophobie » est une arnaque sémantique inventée par les islamistes pour imposer une censure qui ne devrait pas exister : on a le droit d’avoir peur d’une religion et de l’exprimer. Cela ne relève pas du racisme.

Il est constitutionnel de critiquer une religion. En démocratie, il n’y a aucun droit pour les idées et les opinions.

Le rassemblement «contre l’islamophobie» organisé dimanche, après le meurtre d’un fidèle musulman dans le Gard est symptomatique d’une gauche qui s’est enfermée dans une logique communautariste.

Le terme islamophobie a été utilisé par les mollahs iraniens pour montrer du doigt les femmes iraniennes qui refusaient le port du voile en 1979.

La première occurrence connue de ce terme remonte à 1910, dans « La politique musulmane occidentale française » d’Allain Quellien, rédacteur pour le ministère des Colonies et docteur en droit. « L’islamophobie » y est décrite comme un « préjugé contre l’islam » répandu chez les peuples occidentaux.

Le terme entrera dans le langage commun à partir du début des années 2000, grâce à un évènement particulier : Le 11 septembre va participer à généraliser le concept, notamment à cause des contre-effets de l’attaque terroriste. Ce sont les islamistes qui accusaient les États-Unis de déclarer la guerre aux musulmans. Le mardi 11 septembre 2001, des kamikazes se sont emparés d’avions de ligne américains et les ont écrasés sur deux gratte-ciel de New York, tuant des milliers de personnes. Au total, 2 977 personnes (sans compter les 19 pirates de l’air) ont perdu la vie, la plupart à New York.

En utilisant un tour de passe-passe sémantique, certains disent aujourd’hui que « l’islamophobie » équivaut à la fois à la peur de l’islam et au racisme envers les musulmans. Même les procès pour « islamophobie » ne sont jamais gagnés puisque c’est un droit de blasphémer.

L’islamophobie est une hostilité envers une religion, alors que le terme racisme est une discrimination et une hostilité envers un groupe humain.

K. M.

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