Il a été pris à partie lors du défilé syndical du 1er-Mai à Paris
Jérôme Guedj s’insurge contre la banalisation de la violence
«Nous ne laisserons rien passer», a prévenu le patron des socialistes Olivier Faure, face à la «violence de fanatiques qui ne servent aucune cause» et qui s’en sont pris aux siens. Plusieurs blessés seraient à déplorer. Des cadres du Parti socialiste ont dénoncé l’agression commise par des black blocs.
Par Karim Maloum
Publié le 1 mai 2025

Il se dit "meurtri" et dénonce "une volonté de se faire du socialiste".
«Ils ont arraché nos drapeaux et nos banderoles, ont donné des coups de pied, coups de poing, lancé des pétards. Un camarade a été traîné et lynché au sol, un autre élu a été blessé», a confirmé l’eurodéputée socialiste Chloé Ridel sur son compte X. Des slogans comme «sionistes», «complices du génocide» ou «tout le monde déteste le PS» ont notamment été lancés à leur encontre, avant l’intervention de la police. « Tout le monde déteste le PS » Des individus vêtus de noir, arborant parfois des drapeaux antifascistes, ont bousculé violemment militants et élus. Certains scandaient « Tout le monde déteste le PS », en arrachant drapeaux et banderoles socialistes. La députée européenne Chloé Ridel évoque un stand « détruit », un camarade « lynché au sol » et « un autre élu blessé ». Elle affirme que des « coups de pied, coups de poing » ont été portés à plusieurs personnes.
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