Dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères

L’Algérie dément être dans une logique « de surenchère ou d’humiliation »

Le ministère des Affaires étrangères algérien a répondu à Bruno Retailleau suite à l'affaire de l'influenceur algérien expulsé par le ministre de l'Intérieur et renvoyé par l'Algérie, rejetant toute intention de surenchère ou d'humiliation et accusant une extrême droite au sein du gouvernement français de mener une campagne haineuse et de désinformation contre l'Algérie.

Par Christophe Rivière

Publié le 12 janvier 2025

Le ministre des Affaires étrangères algérien, Ahmed Attaf.

"L’Algérie n’est, d’aucune façon, engagée dans une logique d’escalade, de surenchère ou d’humiliation", a déclaré le ministère des Affaires étrangères algérien dans un communiqué rendu public ce samedi 11 janvier. "L’Algérie n’est, d’aucune façon, engagée dans une logique d’escalade, de surenchère ou d’humiliation", a déclaré le ministère des Affaires étrangères algérien dans un communiqué rendu public ce samedi 11 janvier, et ce suite à l'expulsion de l'influenceur Doualemn vers l'Algérie puis son renvoi en France, jeudi 9 janvier. "L’Algérie cherche à humilier la France. Je pense qu’on a atteint avec l’Algérie un seuil extrêmement inquiétant", a réagi Bruno Retailleau, vendredi 10 janvier, poursuivant : "On doit désormais évaluer tous les moyens qui sont à notre disposition, vis-à-vis de l’Algérie."

La suite de cet article est réservée aux abonnés.

Je m'abonne

Envie de lire tous les articles ?

Débloquez immédiatement tous les articles. Sans engagement.

Abonnement

Débloquez immédiatement tous les articles.

Je m'abonne

Newsletter

Recevez chaque semaine les titres à la Une

Inscrivez-vous
Activer les notifications OK Non