Le lendemain de la signature d'un accord par des indépendantistes et des non indépendantistes

Macron parle d’«une nationalité calédonienne aux côtés de la nationalité française»

Indépendantistes et non-indépendantistes ont trouvé un terrain d'entente quant à l'avenir institutionnel du « Caillou ». Les négociateurs ont été reçus par le président de la République à l'Élysée en fin de journée. Les signataires ont mis en évidence la difficulté à obtenir l'approbation du texte dans l'archipel, où il sera soumis à un référendum en février 2026. Le Pen regrette un accord «profondément ambigu» et veut des «améliorations», alors que la majorité de la classe politique, du PS à LR, a salué cet accord.

Par Karim Maloum

Publié le 13 juillet 2025

Emmanuel Macron et des membres du gouvernement français lors du sommet sur la Nouvelle-Calédonie au Palais de l'Élysée à Paris, le 2 juillet.

Indépendantistes et non-indépendantistes, dans un communiqué commun, ont salué « un accord conforme à la volonté souveraine exprimée lors des trois référendums de 2018, 2020 et 2021 », qui ouvre sur le territoire « une nouvelle ère de stabilité ». Ce accord est loin de faire consensus dans l’archipel et sur le continent. Selon le texte, il est prévu de former un « État de la Nouvelle-Calédonie » au sein de la République, d'avoir une « nationalité calédonienne » et de partager les compétences de manière différente.

Lors de leur rencontre à l'Elysée samedi soir avec Emmanuel Macron, les signataires de l'accord ont fait remarquer la difficulté à faire accepter l'accord dans l'archipel. Le projet sera soumis à un référendum qui aura lieu en février 2026.

La suite de cet article est réservée aux abonnés.

Je m'abonne

Envie de lire tous les articles ?

Débloquez immédiatement tous les articles. Sans engagement.

Abonnement

Débloquez immédiatement tous les articles.

Je m'abonne

Newsletter

Recevez chaque semaine les titres à la Une

Inscrivez-vous
Activer les notifications OK Non