Le 23 octobre 1983

Il y a 42 ans, 58 militaires français mourraient dans une attaque islamiste à Beyrouth

Quarante-deux ans après l’une des attaques les plus meurtrières contre les forces françaises depuis la guerre d’Algérie, la France rend hommage aux 58 parachutistes tués dans l’attentat du poste Drakkar, à Beyrouth, le 23 octobre 1983. Ce drame, survenu au cœur de la guerre civile libanaise, reste un symbole douloureux de l’engagement de l'armée française dans les forces de paix de l'ONU et de la force de nuisance du terrorisme islamiste.

Par Marie Dolores Prost

Publié le 23 octobre 2025

Le président François Mitterrand se rend à Beyrouth le lendemain, déclarant : “La France ne cèdera pas au terrorisme.”

À 6h22, ce dimanche 23 octobre 1983, un camion piégé chargé d’environ six tonnes de TNT s’écrase contre l’immeuble de huit étages abritant le contingent français de la Force multinationale de sécurité de l'ONU au Liban. L’explosion pulvérise le bâtiment, tuant sur le coup la plupart des soldats, principalement des 1er et 9e régiments de chasseurs parachutistes.

Six civils libanais, dont l’épouse du concierge et ses cinq enfants, périssent également. Presque simultanément, une attaque similaire frappe le quartier général des marines américains, faisant 241 morts, le bilan le plus lourd pour les États-Unis depuis le Seconde Guerre mondiale.

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