Aïd el-Ad'ha

171 moutons récupérés par les gendarmes de Lunel suite à leur abattage illégal

Mardi 3 juin, une saisie de 171 moutons destinés à un abattoir clandestin a été réalisée près de Lunel (Hérault). Les animaux étaient destinés à être revendus pour l'Aïd, en dehors de tout cadre légal. L’éleveur, déjà condamné pour des faits similaires, risque une lourde amende.

Par Karim Maloum

Publié le 6 juin 2025

Un mouton peut en effet se revendre jusqu’à 400 € à l’approche de cette fête musulmane, marquée par le sacrifice rituel d’un animal.

À l'approche de l'Aïd el-Adha 2025, les forces de l'ordre traquent les annonces sur les réseaux sociaux et les sites de revente. C'est comme ça que cet homme, déclaré comme éleveur, a été repéré. Il avait pour projet de revendre ensuite ses bêtes en dehors de tout circuit légal.

Les autorités françaises mettent en place une réglementation stricte sur l'abattage rituel. Interdiction de l'abattage à domicile, absence d'abattoirs temporaires, sanctions lourdes en cas de non-respect. L'objectif est double : assurer la sécurité sanitaire et le bien-être animal

Pendant les fêtes de l'Aïd, un mouton peut se revendre jusqu'à 400 euros.

La brigade de gendarmerie de Lunel (BTA), accompagnée des services départementaux de la préfecture et de la DDPP 34, ont découvert, ce mardi 3 juin, une exploitation d'ovins près de Lunel (Hérault). D'après les autorités, 171 animaux étaient détenus illégalement dans cette exploitation. Des moutons destinés à être acheminés vers un abattoir clandestin et revendus pour les fêtes de l'Aïd.

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