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Mort de Quentin Deranque : sept suspects mis en examen, dont un assistant parlementaire LFI

Une semaine après le lynchage de Quentin Deranque en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, sept individus suspectés d’avoir porté les coups mortels ont été déférés devant un juge à l’issue de 48 heures de garde à vue, a indiqué jeudi le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, lors d’une conférence de presse. L’assistant parlementaire LFI Jacques-Elie Favrot a été mis en examen pour « complicité par instigation » et placé en détention provisoire. Il reconnaît sa présence et des coups, mais conteste être l’auteur des violences mortelles.

Par Karim Maloum

Publié le 20 février 2026

Jacques-Elie Favrot mis en examen pour «complicité par instigation» et placé en détention provisoire.

Ce jeudi, six hommes, âgés de 20 à 26 ans, soupçonnés d’avoir frappé à mort le militant identitaire Quentin Deranque, il y a une semaine à Lyond, eux hommes ont été mis en examen pour « homicide volontaire » dans le cadre de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, a annoncé à l’AFP le procureur de Lyon, Thierry Dran. Un troisième suspect, Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, a été mis en examen pour « complicité par instigation » de cet homicide, a précisé le magistrat. Selon son avocat, Bertrand Sayn, il a été placé en détention provisoire à l’issue de sa présentation devant les juges d’instruction.

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