Guerre au Moyen-Orient : le président Macron déclare que la France sera « aux côtés de ses alliés dans la région » et appelle à des négociations
Dans une courte allocution télévisée, Emmanuel Macron a réaffirmé, ce soir, les principes de base de la France dans des situations comme la présente guerre au Moyen-Orient, notamment son attachement au droit international, a appelé à une issue diplomatique à ce conflit et a mis en avant une position défensive militairement parlant, aux côtés des alliés de la France dans la région en les citant : le Qatar, le Koweït, les Emirats arabes unis, la Jordanie et l'Irak. Concernant les ressortissants français qui se trouvent dans la région, il a parlé de vols spéciaux pour leur rapatriement.
Publié le 3 mars 2026

Emmanuel Macron a réaffirmé les positions de la France dans la présente guerre au Moyen-Orient.
Le chef de l’État français a affirmé que les attaques américaines et israéliennes ont été opérées « en dehors du droit international », tout en faisant porter la responsabilité du conflit à l’Iran. Il a estimé que c’était « au peuple iranien de décider seul de son destin ». Il a appelé à des « négociations diplomatiques » tout en parlant de renforcement de la présence militaire au Moyen-Orient.
À découvrir
Emmanuel Macron a souligné cette position -« défensive » a-t-il insisté- adoptée par la France dès le début du conflit qui consiste à être « aux côtés de ses alliés dans la région ». Il a rappelé les accords de défense qui lie la France avec le Qatar, le Koweït et les Émirats arabes unis et les partenariats stratégiques avec la Jordanie et l’Irak.
Des vols spéciaux pour le rapatriement des ressortissants français
Le président Macron a annoncé que les forces françaises avaient « abattu des drones en légitime défense ». Il a évoqué le renforcement des capacités des bases françaises dans la région, avec des avions Rafale et des radars mobiles ; il a évoqué aussi le déploiement du porte-avions Charles-de-Gaulle en Méditerranée.
Le président français n’a pas manqué de parler du Liban, déclarant que si Israël déclenchait une opération terrestre dans ce pays, ce serait « une escalade dangereuse et une erreur stratégique ».
Concernant les ressortissants français se trouvant dans des pays du Moyen-Orient, le chef de l’État a rappelé qu’ils étaient quelque « 400 000 résidents ou de passage » et annoncé des vols spéciaux pour le rapatriement de ceux qui le voudraient.
La rédaction vous conseille
- Guerre au Moyen-Orient : des Rafale ont mené des « opérations de sécurisation » au-dessus des bases françaises
- Attaques en Iran : Trump assure que « 9 navires iraniens » ont été coulés et que « 48 dirigeants » ont été tués
- Attaques en Iran : les Gardiens de la révolution disent avoir ciblé le porte-avions américain Abraham-Lincoln
Envie de lire tous les articles ?
Débloquez immédiatement tous les articles. Sans engagement.