Au Maghreb, la baisse de la natalité rattrape l’Algérie
Si l'Europe utilisait l'immigration pour combler son déficit démographique, les pays africains, notamment ceux du Maghreb, longtemps pourvoyeurs de mains d’œuvre, ces pays font face actuellement à un sérieux problème de fécondité basse appelée à durer.
Par le correspondant de Rupture à Alger Yacine Aït Ouffella
Publié le 17 juin 2026

La population en Algérie devrait atteindre 48,00 millions d'ici la fin de 2026.
Après avoir connu l’une des transitions démographiques les plus rapides au monde durant le dernier tiers du 20e siècle, trois pays du Maghreb entrent en effet, « dans une phase marquée par une fécondité désormais basse », selon bon nombre de spécialistes. Alors que les trois pays connaissaient encore un niveau de fécondité de 7 à 8 enfants par femme dans les années 1970, ils convergent aujourd’hui vers des niveaux bas ou très bas, explique-t-on dans une étude des démographes Zahia Ouadah-Bedidi, Ibtihel Bouchoucha, et Soumaya Abdellatif publiée récemment par Population & Sociétés.
La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Connexion
Envie de lire tous les articles ?
Débloquez immédiatement tous les articles. Sans engagement.