Iran : le porte-avions « Abraham-Lincoln » est arrivé au Moyen-Orient, annonce l’armée américaine

Le porte-avions Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés au Moyen-Orient, a annoncé lundi 26 janvier, l'armée américaine, qui renforce ainsi sa présence dans la région à une période de fortes tensions avec l'Iran. Le groupe naval est «actuellement déployé au Moyen-Orient pour promouvoir la sécurité et la stabilité régionales», a déclaré lundi le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient.

Par Karim Maloum

Publié le 26 janvier 2026

Iran : le porte-avions « Abraham-Lincoln » est arrivé au Moyen-Orient, annonce l’armée américaine

Le porte-avions américain Abraham Lincoln déployé au Moyen-Orient.

Le porte-avions Abraham-Lincoln et son escorte sont arrivés au Moyen-Orient, a annoncé lundi 26 janvier 2026 l’armée américaine. Le groupe naval, qui se trouvait jusque-là en mer de Chine méridionale, est « actuellement déployé au Moyen-Orient pour promouvoir la sécurité et la stabilité régionales », a déclaré sur X le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Ce dernier en a profité pour partager des photos de « marins à bord de l’USS Abraham-Lincoln (CVN 72) effectuant des travaux d’entretien de routine alors que le porte-avions navigue dans l’océan indien ».

Le pouvoir iranien avait prévenu lundi contre toute intervention américaine avant même l’annonce du Centcom. « L’arrivée d’un tel navire de guerre ne va pas affecter la détermination de l’Iran (…) à défendre la nation », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, dans une référence apparente au porte-avions.

Le locataire de la Maison Blanche, Donald Trump, a affirmé à bord d’Air Force One le vendredi 23 janvier que les États-Unis déplaceraient les navires vers l’Iran au cas où, et qu’il voulait prendre des mesures. « Nous avons une flotte massive qui se dirige dans cette direction et peut-être que nous n’aurons pas à l’utiliser », a-t-il déclaré.

Le président américain a plusieurs fois menacé de frapper l’Iran en réponse à cette répression, mais il avait semblé revenir sur cette menace après avoir assuré que Téhéran avait suspendu des exécutions prévues de manifestants.

K. M.

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