Face aux pompiers pyromanes de LFI : une seul attitude devrait prévaloir, l’appel au calme et à l’ordre pour protéger les lycéens

Chaque citoyen a le droit de dire que la violence est inexcusable, impardonnable, la violence des discours et la violence des méthodes. En attisant le feu de la contestation lycéenne, les députés de La France Insoumise et Jean-Luc Mélenchon sont de véritables dangers de la démocratie. On n’en peut plus de ces vociférations permanentes. Soutenir les revendications de la jeunesse exige de condamner cette violence.

Par Karim Maloum

Publié le 2 octobre 2026

Face aux pompiers pyromanes de LFI : une seul attitude devrait prévaloir, l’appel au calme et à l’ordre pour protéger les lycéens

Environ 2 000 personnes ont été placées en garde à vue dont 90% de mineurs.

Cependant, une violence inacceptable caractérise ces manifestations, qui est née d’une manipulation indigne et grossière de la part de la France Insoumise. Depuis un certain temps, les décisions des autorités, qu’elles soient de gauche ou de droite, ont affaibli l’autorité du professeur, la valeur du travail et le goût pour la connaissance. Ils s’en prennent aux proviseurs et aux établissements d’enseignement. C’est lunaire.

Quarante proviseurs ont été blessés depuis le début du mouvement, affirme Edouard Geffray, mais la plupart des chefs d’établissement concernés lui ont affirmé que « les personnes qu’ils avaient eues en face d’eux au moment des faits violents » n’étaient pas leurs élèves.

Jeudi 1er octobre, près de 2 000 personnes ont été interpellées en marge des actions de blocage de lycées qui ont été émaillées de violences. Pour la plupart, il s’agit de mineurs.

Depuis le début du mouvement, environ 2 000 personnes ont été placées en garde à vue « dont 90% de mineurs », tandis qu’un tiers des interpellés l’ont été pour des violences commises contre les personnes, a détaillé Gérald Darmanin, ce matin, vendredi 2 octobre, sur RTL. Il a fustigé une « minorité agissante et violente (…), dont on n’est pas tout à fait certain qu’ils soient d’ailleurs des lycéens ».

« On est passé de manifestations de lycéens » à une question « d’ordre public, a ajouté Gérald Darmanin qui a confessé craindre « des violences urbaines » vendredi soir, ce week-end et lors de la journée de mobilisation nationale de mardi.

Ceux qui prétendent s’inquiéter pour la jeunesse tout en les encourageant à laisser libre cours à leur colère

La violence débridée d’une frange de la jeunesse et adolescente pour attaquer le corps enseignants, les responsables d’établissement et les forces de l’ordre franchit toutes les limites. Sur fond d’un ensauvagement généralisé, la chronique de la haine « antiflics » est alimentée chaque jour par des épisodes choquants.

Les élèves protestataires sont chauffés à blanc par des messages sur les réseaux sociaux des députés et dirigeants de la France Insoumise. Des individus encagoulés, habillés de noir, miliciens ultraviolents appelés « antifas » et sortis de nulle part se glissent parmi les lycéens pour en découdre.

Ceux qui prétendent s’inquiéter pour la jeunesse tout en les encourageant à laisser libre cours à leur colère sont des irresponsables. Une fois de plus, le rôle des parents est pointé du doigt. Il est de la responsabilité de chacun de prendre soin de ses enfants.

Pour ceux qui sont attachés aux lycéens, il est essentiel de faire preuve d’un seul comportement : le maintien du calme et de l’ordre. La responsabilité de la classe politique est engagée. Il lui revient de ne pas permettre que les lycées soient enflammés par les réseaux sociaux et immédiatement pris en charge par la gauche radicale.

K. M.

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