Il est question du désarmement complet du Hezbollah
Pour Washington, le Liban a « encore beaucoup à faire »
Le Liban a encore « beaucoup à faire » pour désarmer le Hezbollah, comme le prévoit l'accord de trêve conclu entre le mouvement chiite et Israël, a affirmé mardi à Doha l'émissaire américaine adjointe pour le Moyen-Orient, Morgan Ortagus. Le président libanais Joseph Aoun a affirmé fin avril que l'armée contrôlait désormais plus de 85% du sud du pays.
Par Rédaction Rupture
Publié le 20 mai 2025

Cette photo fournie par l'armée libanaise le 20 avril dernier montre des armes saisies après la perquisition d'un appartement dans la région de Sidon-Zahrani, dans le sud du pays.
Les autorités libanaises "ont fait davantage ces six derniers mois qu'elles n'en ont fait probablement ces 15 dernières années", a-t-elle affirmé en réponse à une question sur le désarmement du groupe pro-iranien, lors du Forum économique du Qatar. « Mais il y a encore beaucoup à faire », a-t-elle ajouté.
Le Hezbollah pro-iranien, seule faction à avoir conservé ses armes après la guerre civile au Liban (1975-1990), est sorti affaibli fin 2024 de plus d'un an d'hostilités avec Israël, dont deux mois de conflit ouvert, déclenchées par la guerre à Gaza.
L’accord de trêve conclu le 27 novembre prévoit notamment le démantèlement de son infrastructure militaire entre le fleuve Litani et la frontière israélienne, à une trentaine de kilomètres au sud, ainsi que le retrait total des forces israéliennes – qui se maintiennent toutefois dans plusieurs positions méridionales au Liban et continuent de mener des frappes meurtrières dans ce pays, disant cibler le Hezbollah.
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