Boualem Sansal effacé au Maghreb des livres
Coup de soleil… sur la honte
Il faut parfois peu de chose pour trahir une vocation. Il suffit d’un silence, d’un oubli soigneusement orchestré, d’une invitation qu’on ne lance pas. Au dernier Maghreb des livres, on n’a pas honoré la littérature algérienne : on l’a surtout bâillonnée. Car comment prétendre célébrer les lettres d’Algérie tout en jetant dans l’ombre l’un de ses plus grands écrivains vivants, Boualem Sansal, condamné à cinq ans de prison par un régime, lui dont le seul crime est d’avoir dénoncé l’arbitraire ?
Par Bruno Féraud
Publié le 9 juillet 2025
Boualem Sansal peut compter sur ceux, comme Kamel Bencheikh, qui ne l’abandonneront jamais.
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